Si vous nous suivez sur Instagram, vous avez sûrement remarqué la dernière vidéo que nous avons publiée : notre utilisation de talkies-walkies.
Ça peut paraître bête, comme ça. On pourrait se dire qu’on a des téléphones intelligents avec du réseau partout maintenant. Notre première idée était de ne pas en prendre, mais avec l’expérience, ce n’est pas toujours évident.
Nous sommes donc partis avec ces deux petits engins qui nous accompagneront longtemps.
On peut dire qu’aujourd’hui, ce sont nos meilleurs amis. Mieux encore, on se serait senti vraiment bêtes d’avoir laissé cette idée à la maison.
Il faut les paramétrer sur le même canal pour que les deux communiquent sur la même fréquence, puis tout devient possible.
On va essayer d’être concis, mais en pratique, comment ça se passe ?
Logés dans nos sacoches de guidon, lourds de leurs à peine 100 grammes chacun, ces Komvox tout droit venus d’Amazon sont prêts à être dégainés.

Lors d’une journée normale, nous ne pouvons pas rouler l’un à côté de l’autre très souvent. D’une part, à cause de la circulation sur les routes que nous empruntons, et d’autre part, Sébastien peut souvent avoir un coup de pédale plus fort et se retrouver quelques minutes en avant.
Les collines, vallées et champs que nous traversons sont, comme nous le découvrirons au fil du voyage, souvent dépourvus de réseau mobile. Aucun moyen de communiquer, ni entre nous deux, ni avec l’extérieur.
Au-delà de l’autonomie que ces petits gadgets nous offrent, ils représentent aussi un moyen immédiat de pouvoir communiquer. Il suffit d’appuyer sur un bouton pour discuter ou envoyer un message.
Nous nous entendons souvent très bien. La portée annoncée est de 5 à 10 km, mais cela dépend du relief et de la végétation. Dans la plupart des cas, il n’y a aucun problème de réception.
On se régale à s’encourager, à dire qu’on fait une pause, ou à se donner des petits détails que l’un ou l’autre n’a pas vus aux abords de la route.
Parlons de l’autonomie ? Après un mois passé, nous venons de les recharger. L’indicateur du niveau de batterie n’est pas très clair, mais un bip de demande de charge se fait entendre au moment où il le faut. Vraiment, sur ce point, nous avons été impressionnés.
Une anecdote : nous étions dans une ascension impossible à réaliser en restant sur nos selles. Une route gravel qui ressemblait plus à un chemin de cailloux d’entretien de forêts. Il nous a fallu pousser nos vélos pendant 4 heures en montée sur des portions à 15 %. J’étais devant, sans autre moyen de communication que nos talkies-walkies. Pas de réseau. Nous étions dans un effort intense et les réserves d’eau s’amenuisaient. Lisa me disait qu’elle avait soif. Je lui ai donc demandé combien de réserve d’eau il lui restait. J’ai pris la décision de lui laisser une gourde sur le bord du chemin pour qu’elle la trouve plus tard. Nous avons programmé tout ça par radio. Et non, accessoirement, on ne se sentait pas seuls !

À l’heure où les smartphones semblent tout faire pour nous simplifier la vie, choisir d’emporter des talkies-walkies peut sembler rétrograde ou dépassé. Pourtant, au fil de notre aventure, ces petits appareils ont pris une place centrale dans notre quotidien.
D’ailleurs, nous avons découvert qu’ils ne servent pas seulement à nous tenir au courant des petites choses pratiques — une pause, un détour, un encouragement — mais aussi à nous rappeler qu’on est là, l’un pour l’autre, même à distance. Dans les moments où le paysage est grand et isolé, entendre l’autre dire un simple « ça va ? » suffit parfois à réchauffer une journée.
Un good move en somme !
Pour être à deux en voyage, se tenir au courant, se rassurer… on a trouvé le bon accessoire.
Et vous, quels sont vos petits secrets de voyage ? 🤓
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coucou les enfants, c’est bien vrai que c’était une idée géniale d’acheter ces TW. Bravo pour votre organisation 👏👏😘😘
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